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Amélie-les-Bains |
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On peut y visiter le " Musée des Arts et Traditions Populaires" le " Musée des Trabucayres" anciens bandits de grand chemin de la région Catalane et le "Musée de la Poste", ou plus simplement se ressourcer dans sa station thermale.
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Arles-sur Tech |
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En Vallespir et au pied du massif du Canigou, ce petit village situé entre le "Boulou" et "Argeles" est connu pour ses sources chaudes. Avec sa petite église St-Etienne et St Sauveur, il est plus connu pour son abbaye du VIII ème siècle, reconnue comme étant la plus ancienne représentation Bénédictine de Catalogne. On y trouve dit-on dans le sarcophage d'un Saint, une source de provenance inconnue, ( jusqu'à 800 litres par an ) alors supercherie, ou phénomène naturel de condensation de l'eau comme l'ont conclu certains ?.. L’anecdote reste jolie.
On peut aussi visiter son musée du fer, la région ayant exploité ce minerai, extrait des flancs du Canigou dès l'époque romaine.
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Belesta-de-la-Frontière |
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Le village de Belesta fait partie du canton de Latour-de-France. Son château du XIII ème siècle fortifié par Saint-Louis abrite un musée de la Préhistoire, alimenté par les découvertes trouvées dans une sépulture datant de 6500 ans. Pour la petite histoire les habitants sont appelés les "Bellestrucs", cela ne s'invente pas.
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Bolquère |
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Petit village connu pour avoir la gare la plus haute de France avec son "petit train jaune" écologique mis en service en 1906 est encore en circulation. Il fait face au domaine skiable du "Cambre d'Aze" comprenant Eyne, Saint-Pierre-del-Forcats. Il est maintenant surtout connu pour sa station de ski de "Pyrénées 2000". Il est aussi le point de départ de randonnées, dont l'excursion des anciens "Sentiers de Transhumance" en direction du "Carlit", et du "Peric".
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Caze de pêne |
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Village dominé par » l'Ermitage Notre-Dame-de-Pène" qui surplombe la vallée de l'Agly à près de 330 mètres d'altitude. Au départ du village l’ascension vers l'Ermitage offre aux randonneurs un petit chemin caillouteux, et un environnement aride, où l'on croise ça est là quelques agaves.
Après trois quart d'heure de marche se dresse l'Ermitage majestueux. A la base château médiéval, il était tour de guet de l'Agly. Les premières mentions écrites de sa chapelle datent approximativement de 1200. Le château fut peu à peu abandonné et par la suite sa destination changée en Ermitage.
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Ceret |
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Chanté par Trénet voilà un village typique de la région. Sa petite église "Saint Pierre", possède un clocher d'art Roman du XII ème siècle, et un portail gothique du XVI ème.
Sa placette et ses allées sont bordées de platanes.
Au moyen âge la ville était accessible par "le Pont du Diable " qui surplombe le Tech et que l'on peut voir à la sortie de la ville.Il est aujourd'hui connu pour ses délicieuses cerises et son Musée d'Art Contemporain qui abrite les œuvres des maîtres qui ont résidés dans la région comme Picasso, Gris, Braque, Soutine, Chagall, Matisse, Kremegne... ou encore Miro, Tapies, Viallat...
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Dorres |
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Village d'allure médiéval, son l'église abrite la curieuse vierge noire de "Notre Dame de Belloch".
Il est connu pour ses sources thermales d'eau chaude sulfureuse en plein air.
Depuis le village de Dorres, les randonneurs après 3 heures de marche d'un sentier balisé, peuvent découvrir la chapelle "Notre Dame de Belloch", qui fut un important lieu de pèlerinage médiéval
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Elne |
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L'évêché d'Elne voit le jour en 550 à la demande du pape . Les Wisigoths qui s’étaient convertis au catholicisme dès le IIIe siècle s’y étaient installés.
Mais cette ville du Sud de la France est surtout connue pour être un haut lieu d'art Roman. Elle possède une église et un cloître d’une grande beauté.
Elle fut capitale écclésiastique du Roussillon jusqu'en 1302. Après cette date son évêché fut transfèré à Perpignan.
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Eus |
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Village près de Prade, il est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO. Construit en pyramide afin d'assurer sa défense, on trouve à son sommet l'église Saint-Vincent, du XVIII ème siècle. Au détour de balades le long de ses ruelles escarpées, on découvre de nombreux artisans.
Il accueille chaque année le festival international "Les Nits de Canço i de Musica" organisé par la fondation "Boris Vian". On peut y voir et revoir concerts, spectacles et expositions de jeunes créateurs et interprètes d'art contemporain.
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Eyne |
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On y découvrit des vestiges datant du néolithique, et une ancienne voie romaine, mais il est surtout connu par les botanistes du monde entier grace à sa réserve naturelle.
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Font-Romeu-Odeillo-Via |
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Cette commune se trouve en Cerdagne au coeur du Parc naturel des Pyrénées-Orientales,où l’on peut voir des paysages grandioses aux reflets bleu et vert. Elle est proche des pistes de ski On y trouve la " Citée Olympique" fondée dans le but de former les sportifs français pour les jeux Olympiques de Mexico de 1968, occupée aujourd'hui par le "CNEA" (centre National D'entraînement en Altitude), ainsi que par le "Lycée Climatique et Sportif " entraînant les espoirs sportifs d'aujourd'hui.
La commune a été aussi choisie pour son ensoleillement afin d'y implanter l'imposant "four Solaire d'Odeillo" en fonctionnement depuis 1970. Pour la petite histoire il se compose de 9 500 miroirs de 45 cm2, c'est le plus grand au monde avec celui de l’Ouzbékistan.
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Formiguère |
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Dans le Capcir est au coeur du Parc Naturel des Pyrénées Orientales, ce petit village-station d'hiver à 1500 mètres d'altitude possède une petite église romane du XII ème et XIII ème siècle.
On peut flâner le long de ses rues commerçantes ou autour de son étang.
C'est aussi le point de départ de balades et randonnées en direction de la forêt de la Matte, ou vers le "lac de Camporells" au centre d'un cirque à 2255 mètres d'altitude. Le " Pic Peric" au décor lunaire culmine à 2800 mètres.
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Ille-sur-têt |
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Traversé par la rivière de la Têt qui lui vaut son nom, il est surtout connu pour ses surprenantes formations géologiques et " cheminées de fées " vieilles de quatre millions d'années.
Dans le village l'ancien hospice et hôpital du XII eme et XIII eme siècle abrite aujourd'hui le centre d'Art Sacré d'Ille-sur-Têt, avec ses expositions thématiques du patrimoine religieux du Roussillon. On peut également visiter son église.
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La Roque des Alberes |
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Petit village frontalier avec l'Espagne où se dressent les vestiges d'une tour et d’un château dont les premières traces écrites datent de 1100.
Sa forêt où se mêlent pins, sapins, hêtres est le point de départ de nombreuses randonnées et balades.
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Les Angles |
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Dans le Capcir, la commune des Angles de 4320 hectares de superficie est un village-station de ski . bordé par le "lac de Matemale".
Les premières mentions écrites des Angles datent des environs de 908. On peut y trouver une petite église romane, actuellement en ruine.
Le " Lac des Bouillouses"
Site classé des Angles à près de 2016 mètres d'altitude, à une partie de ses berges aménagées pour la baignade. Les enfants y trouvent leur bonheur avec son parc de loisir, et même ses balades en chiens de traîneau. Comme pour le "lac de Matemale" on peut y pratiquer voile, planche à voile ou tout simplement la pêche à la truite. Aux alentours la vaste forêt de la Matte et ses nombreux sentiers sont le lieu idéal pour les randonnées à pied, à cheval, en ski de fond ou en raquettes.
Depuis le parking du lac des Bouillouses les plus sportifs peuvent entreprendre la montée de cinq heures du " Pic Pam" à 2470 mètres d'altitude, ou partir en randonnée pour près de deux heures à la découverte successive de "l'Etang Long", "L'Etang Nègre", et "l'Etang de la Pradeille"..
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Marcevol |
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Hameau du Conflent, dont la petite église en ruine apparaît dans les textes dés 1088.
Le " Prieuré Roman de Marcevol" date lui du XII eme siècle, et sera restauré par la suite. Depuis le lac de Vinça son ancienne route de pèlerinage offre un sympathique chemin de randonnée.
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Mont Louis |
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Faisant face au paysage du "Cambre d'Aze", et du "Puigmal" cette place forte classée au patrimoine mondial de l'humanité est la ville fortifiée la plus haute de France située à 1600 mètres d'altitude. Elle comporte onze fortifications construites par Vauban à la demande de Louis XIV suite au traité des Pyrénées.
Elle abrite une petite église du XVII eme siècle et une première mondiale "le four solaire de Mont-Louis", ( une première mondiale ) dès 1949 et amélioré en 1980.
A côté le "lac artificiel de Matemale" qui alimente les centrales hydrauliques où on peut pratiquer voile, planche à voile ou tout simplement la pêche à la truite.
Sa vaste forêt et ses nombreux sentiers sont le lieu idéal pour les randonnées à pied, à cheval , en ski de fond ou en raquettes. Cela satisfera les vacanciers sportifs, les randonneurs amoureux de la nature, et les familles.
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Opoul perillos |
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Commune de près de 5 000 hectares au milieu de la garrigue, des vignes, et des étendues quasi lunaires composées d'affleurements calcaires déchiquetés. Dans ce cadre hostile à l'homme on trouve les ruines du " Château d'Opoul" et Perillos petit village abandonné dont la vision parait presque irréelle avec son champ de ruines et d'herbes folles.
Le manque d'eau, la rudesse de la vie et le bétail décimé par la fièvre aphteuse ont eu raison de lui.
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Perpignan |
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Ville de 116 000 habitants proche de la frontière Espagnole, enclavée entre terre et mer est de plus en plus cosmopolite et touristique. Ville résolument dans le vent, elle accueille de nombreux événements culturels comme "Visa pour l'image" mondialement connue, les jeudi de Perpignan qui animent les fins de journée, mais aussi les" Estivales", le festival "Jazzebre" et bien d'autres...
La ville s'étend au pied du » Palais des Rois de Majorque" , 2 rue des Archers Aujourd'hui il accueille de nombreux événements culturels comme chants, concerts, spectacles dont les Estivales...
Le vélolib ou "BIP en ville" permet de sillonner Perpignan sans pollution. On peut aussi profiter des navettes gratuites pour en faire le tour, toutefois le vieux Perpignan est tout à fait praticable à pied avec d'un côté, le pittoresque quartier Saint Jacques où s'est implanté une sympathique et très colorée communauté gitane, c'est de son église St Jacques que démarre la rituelle procession de la "Sanch", de l'autre le quartier "Saint Jean" quartier plus bourgeois.
La "Place de Verdun" , accueille le "Castillet",qui était la porte principale de l'enceinte de Perpignan, sa construction commencée en 1368, est faite de briques de marbre et de baixas. Le Castillet fut transformé en prison d'état courant XVII eme siècle. Une deuxième porte, la porte Notre Dame fut aménagée sous Louis XI .
De nos jours s’y trouve la "Casa Pairal ´ ( Musée Catalan des Arts et Traditions Populaires).
A ses pieds , on retrouve la "Basse" rivière longeant les quais "Sadi Carnot" propices aux promenades , à la détente aux terrasses ensoleillées des bistrots, Ses berges sont un lieu privilégié pour le jogging. A deux pas de là, des ruelles pittoresques débouchent sur la zone piétonne de la " Place Gambetta", qui acceuille la reconstitution d'un marché moyen-ageux lors des fêtes de Noël.
Face à la fontaine, la Cathédrale Gothique Saint Jean-Baptiste construite en 1324 avec son clocher de fer forgé. Attenant on trouve le magnifique cloître du "Campo-Santo" et son cimetière, il abrite aujourd'hui des projections nocturnes de photos reportage de “Visa pour l'image“ de réputation internationale. À proximité la chapelle de la " Funeraria", cloître-cimetière avec ses quatres galeries gothiques (rue amiral Ribeil) construite à la fin du XIVeme siècle par de nobles mécènes. Elle passera salle capitulaire du Chapitre d'Elne, puis sera abandonnée à la Révolution Française pour être restaurée par la suite.
La "Place de la Loge", ( dont la première loge gothique date de 1397) est une étape agréable où l'on peut des terrasses des cafés voir son ancienne girouette représentative du commerce maritime de Perpignan et surtout ses gargouilles suspendues. Dans son prolongement, on trouve l'Hôtel de Ville construit au cours du XVIII ème siècle remarquable par ses grilles de fer forgé et sa Vénus.
La petite Eglise de Notre Dame de la Réal est une curiosité, car elle fut le témoin d'une page de l'histoire lors du schisme d'Occident qui divisa l'Europe. Le pape d'Avignon Benoît XIII se réfugia au Palais des Rois de Majorque et convoqua un concile dans cette église .
Le "Couvent des Minimes" église et cloître Dominicain se trouve lui " rue François Rabelais", aujourd'hui s’y déroulent divers évènements dont des expositions.
Recemment rénovée la "Place de la République" abrite le matin sauf le lundi un petit marché d’ artisan et un "marché de primeur" ( produits frais de la région ).
La "Place de Catalogne" elle aussi rénovée permet d'avoir accès à "la FNAC" et à une galerie de petits commerces.
Tout à fait diffèrent très coloré et hétéroclite le marché " du quartier Saint Jacques" bat son plein le dimanche,. On peut y trouver tout et n'importe quoi . Ce quartier est d’une grande mixitée sociale.
Le long des allées Maillol un marché de brocanteurs s'installe le samedi.
Après le "Pont Jauffre" et face au " Palais des Expositions" de Perpignan un grand marché aux puces fait le bonheur des chineurs du Dimanche.
Le poumon de Perpignan se trouve sur "la Promenade des Platanes". Le long d'allées gazonnées se trouve un petit " Marché aux Fleurs ",aux livres ou d’antiquaires à coté des jeux d'eau et de lumière du nouveau " Bassin Contemporain".
Plus haut on arrive au pied du " Palais des Congrès ". De là un dédale de petits passages peuvent vous faire découvrir les pulpeuses Vénus d' "Aristide Maillois", et le plaisir de vous ressourcer à l'ombre de platanes d'une hauteur vertigineuse. Ce Parc est une bénédiction pour ceux qui veulent échapper à la ville, mais aussi un ravissement pour les jeunes enfants avec son ancien petit manège , son aire de jeu et sa mare aux canards.
On peut aussi trouver près du " Pont Joffre" le " Couvent Sainte-Claire" (av Maréchal Joffre), ou la "Chapelle Notre-Dame des Anges" (32 rue Maréchal Foch), ou encore "L'église Saint-Jacques" et les jardins de la Miranda (rue Miranda)
Pour les curieux " le département Catalan de la Médiathèque" ( av Grande Bretagne) et la maison de la Catalanite (11 rue Bastion Saint Dominique)
Les Musées:
- le Muséum d'Histoire Naturelle ( rue Fontaine Neuve)
- le Muséum des Monnaies et Médailles de Joseph Puig (avde Grande Bretagne)
- le Musée des Beaux-Arts Hyacinthe Rigaud (rue de l'Ange)
- le Musée de l'Algérie Française ( Maréchal Foch )
- le Musée de l'Aviation (Mas Palegry - route d'Elne)
La "Gare Routière" de Perpignan regroupe les trains et bus qui rayonnent entre l'arrière-pays, les plages , villages et stations de ski.
La procession de la "Sanch" de Perpignan" et "Collioure" :
Depuis six siècles ont lieues des Processions religieuses Catalanes : Les confréries de pénitents existaient déjà dans certaines villes d'Espagne comme "Séville" et "Valence”. Fondée en 1416 par "Saint Vincent Ferrier" la procession démarre le vendredi saint depuis l'église du quartier populaire de "Saint Jacques". On voit alors son cortège de vierges, madones, reliques, tableaux et bannières représentant la passion du christ, portés par des pénitents se flagellant vêtus d'une longue tunique noire et d’une haute cagoule à pointe.
Ouvrant la marche, le "caparutxa" vêtu de rouge fait sonner la cloche qui rythme le pas de la procession.
La procession de Collioure prend le relais en soirée.
C'est vraiment une curiosité qui mérite le détour, nous replongeant dans l'atmosphère des cérémonies moyenâgeuses.
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Perthus |
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Aujourd'hui ville frontalière avec l'Espagne, elle fut très convoitée à cause de sa position stratégique. Sa rue commerçante principale a pour particularité d'avoir un côté Français, l'autre Espagnol.
Très touristique elle peut en haute saison brasser plus de 60 000 visiteurs attirés par les prix bas de l'essence, de l'alcool, des cigarettes, de la parfumerie et des souvenirs divers. Son "Fort de Bellegarde" n'était au départ qu'une simple tour du XIIIeme siècle construite par les Rois de Majorque afin de surveiller le col du "Perthus", au XIVeme siècle elle passe aux mains des Rois d'Aragon et devient zone de péage.
Afin de consolider la zone frontalière Vauban restaure le fort entre 1667 et 1675 et il finira vers 1678 par construire la citadelle telle qu'on la connaît. Elle est plus tristement connu pour en 1939 avoir servi de camp d'internement pour les républicains espagnols qui fuyaient la dictature franquiste.
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Puyvalador |
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Perchée entre 1750 et 2400 mètres la station de sport d'hiver de Puyvalador, avec sa nature sauvage perdue entre sapins, massifs et vastes, domaines skiables (17 pistes sur près de 30 km), satisferont les sportifs et les amateurs de nature préservée. Aux alentours au printemps on peut admirer des champs de narcisses du plus bel effet.
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Prats-de-Mollo-la-Preste |
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Village de montagne à 735 mètres d'altitude, coupé en deux par le Tech.
Le château de "la Preste" situé un peu plus haut à 1130 mètres domine le village aux ruelles pittoresques. Il devint avec le " Traité des Pyrénées " une place frontalière.
Il était connu pour ses marchés, le commerce de draps, les toiles des tisserants catalans, développé dès l'arrivée des rois de Majorque à Perpignan.
Prats-de-Mollo est aujourd'hui connu pour sa station thermale et son cadre naturel propice au calme.
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Salses |
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Fut dans l'antiquité avec son étang naturel un village de pêcheurs. Des fouilles ont permis de mettre à jour des fondations de cabanes.
Limitrophe avec l'Aude et au pied des Corbières, l'étang dit "de Salses" ou "du Barcarès" fait aujourd'hui le bonheur des planchistes et kitesurfers.
En 1496 le village et les fortifications furent rasés par l'armée française. Sa petite église fut reconstruite en 1551, tandis que le chantier du Fort de Salses débute dès 1497. Les Rois Catholiques Ferdinand II d’Aragon, et Isabelle de Castille ordonnent sa construction, sa position occupant un poste frontalier stratégique et un passage entre les marais et les collines.
En 1503 le Château de Salses est assiègé par le roi de France mais ce n'est qu'en 1639 que le royaume de France fait main basse sur lui, les Espagnols le récupèrent peu après, mais avec la perte de Perpignan ils cèdent à nouveau la forteresse au royaume de France. Avec le traité des Pyrénées en 1659 Salses n'est plus un point stratégique et devient une prison. Vauban le restaure dès 1601.
Le château de Salses est aujourd'hui une représentation d'art militaire remarquable.
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Targasonne |
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On peut y voir une petite église romane du XII ème siècle, et c'est dans ses alentours que fut construit en 1983 la "centrale a tour de Themis".
On ne peut qu'être admiratif de la nature environnante, soulignée par la présence d'étranges chaos composés de gros blocs granitiques aux parois lisses, témoins silencieux du passage des couloirs de glace du quaternaire.
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Tautavel |
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Dans les Corbières le village de "Tautavel" niché entre vallée viticole prospère et falaises calcaires, possède un célèbre Musée de la Préhistoire dont le patrimoine préhistorique est inestimable, toute proche la grotte de "Caune de l'Arago" fut le théâtre d'une découverte remarquable, Henry de Lumley mit au jour un crâne composé de 120 fragments de l’Homme de Tautavel datant d'environ 450 000 ans , le plus ancien Européen.
Cette découverte régionale est d'importance internationale.
La grotte d'une grande richesse géologique est le lieu de fouilles, qui mettent à jour de nombreux vestiges,( fossiles humains et d’ animaux..) Son musée voit ainsi son patrimoine augmenter au même rythme.
La "Tour del Far" de Tautavel fut une tour de guet dés le X ème siècle surveillant la frontière et le littoral. Si son ascension reste difficile, elle récompense les randonneurs courageux pour son point de vue remarquable sur la plaine du Roussillon.
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Villefranche-de-Conflant |
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Le secteur est connu pour ses grottes préhistoriques dont les plus visitées sont "Canalette" et "Petites Canalettes".
Cette ville de marbre rose du Conflent se trouve au cœur d'une enceinte fortifiée restaurée par Vauban. Elle fut fondée en 1091, à partir de 1092 ses activités commerciales firent d'elle la capitale du Conflent. Sous Louis XVI furent édifiées 2 portes principales "Porte d'Espagne" et " Porte de France".
C'est aujourd'hui un plaisir de se promener le long de ses ruelles où commerces et artisans sont très souvent pourvus d'une enseigne en fer forgé représentant leur spécialité ou profession.
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